Histoire
Dans mon travail, chaque projet est l’occasion de découvrir des savoir-faire, des matériaux, et de travailler au contact de ceux qui les maîtrisent.

Dans ce cadre, l’objectif est de produire des objets auxquels on tient, que l’on garde, que l’on entretient. Des objets capables de créer un lien sensible avec ceux qui les utilisent.

Ce travail s’appuie sur un rapport aux matériaux, nourri par une formation initiale en ébénisterie, où s’est développé un respect pour la matière et pour ce qu’elle impose.


Formation

Ecole Camondo 
2024-Jusqu’a ce jour

Penninghen 
2023-2024

Atelier ébenisterie
2019-2023


Concours

Prix Mobilier National Jeune Création 
Finaliste
2026


Compétences

Rhinoceros 3D

AutoCAD

Blender

Suite Adobe (InDesign, Photoshop, Illustrator)

Ebenisterie 

Moulage

Laquage (pistolet)


Emploi

Atelier ébenisterie
2019-2023

Boutique Atelier159
2019-2023




JEAN-FRANÇOIS CABON

Email : jean-francois.cabon@ecolecamondo.net
Instagram : @cabon_jeff
FOYER
Projet en cours

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Structure  en fonte d’aluminium
Cloche en verre

Née au XVIIIᵉ siècle autour du jeu de cartes, la lampe-bouillotte répondait à une nécessité : éclairer la table et créer dans l’obscurité un foyer lumineux autour duquel on se rassemblait pour jouer. Comme un feu domestique au centre du salon, elle organisait un cercle de lumière propice au partage et à la conversation.

Avec l’arrivée de l’électricité, le besoin auquel elle répondait s’est progressivement effacé. La lampe-bouillotte a conservé sa forme, mais sa fonction première est devenue inutile, la faisant peu à peu glisser vers le statut d’objet décoratif.

Je me suis alors demandé quelle pouvait être aujourd’hui la transposition contemporaine de ces moments de jeu et de partage autrefois organisés autour d’un foyer lumineux.

Dans mes souvenirs, ces instants partagés apparaissent lorsque l’on se retrouve entre amis, lors des week-ends ou des soirs d’été, lorsque l’on quitte les salons pour les jardins.

Cette lampe est donc pensée pour nous accompagner à l’extérieur. Elle devient ce feu autour duquel on se réunit pour jouer, discuter, simplement partager la nuit.
BROCHE
Janvier  2026
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Pelle en contreplaqué d’Ipé
Patère et baleyette en impression 3D,
laqué et vernis

Dans ce projet, ce qui m’a intéressée, c’est le paradoxe qui entoure la pelle et la balayette : un objet que l’on utilise, puis que l’on cache. J’ai donc choisi de travailler non pas sur l’objet lui-même, mais sur le rituel.

L’ enjeu est de faire du nettoyage un geste de soin, une extension du soin que l’on s’accorde à soi-même.
C’est dans cette logique que j’ai puisé dans le rituel du soin capillaire, jusqu’à son geste final.

La pelle est pensée comme une silhouette de chevelure exposée au mur. Comme dans le rituel capillaire où la broche vient sceller la chevelure et clore le soin, la balayette vient, à la fin du nettoyage, sceller la pelle au mur et clore le geste.
RELIURE
Janvier  2026

Ossature carton 
Peau en contreplaqué de kraft
Ce projet prend le carton comme point de départ pour produire un objet léger et économique, en révélant son potentiel esthétique.

Le choix du porte-revues permet d’exploiter ses qualités de légèreté à une échelle adaptée, tout en établissant un lien avec le monde de l’édition. L’objet agit comme une extension de la couverture du livre, une seconde peau destinée à accueillir et protéger les ouvrages.

Sa forme se développe autour d’une courbe simple, qui accompagne le livre et le maintient naturellement. Une ossature en carton, associée à des surfaces en contreplaqué de kraft, permet d’obtenir un ensemble léger et stable.

La simplicité de la forme et le minimalisme des matériaux donnent naissance à un objet à la fois discret et immédiatement lisible dans sa fonction.
CAISSON
Janvier  2026

Structure en chêne massif
Poignée en laiton oxydé

Ce projet s’inscrit dans une recherche d’élégance fondée sur des formes simples, destinées à exprimer l’usage de la manière la plus directe possible.

Le tabouret LC14 de Le Corbusier constitue pour moi une référence, celle d’un objet minimal capable de cumuler plusieurs fonctions avec très peu de matière.

Mais ne serait-il pas possible de pousser encore plus loin cette logique en intégrant de nouvelles fonctions sans en altérer l’équilibre ?

Afin d’en comprendre la construction et l’usage, un premier caisson, volontairement proche du modèle d’origine, a été construit.

Cette phase d’analyse a conduit au développement d’un second caisson, ouvert au minimum afin de préserver sa structure tout en rendant accessible son volume intérieur. Une fonction de rangement y est introduite, venant compléter les usages existants.

Le caisson organise ainsi la visibilité de ce qu’il contient, exposer en partie basse, dissimuler en partie haute.